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Dernière mise à jour :
24.05.2014
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bien répondu car le blog ridja on se pas ndahou wahadja avec mlimadji bientot il deviendra mlozi passe leurs t
Par liya, le 28.02.2014
pipi c'est pipi meme si on a consome des diverts aliments koudjijihttp:/ /abdoul.center blog.net
Par houhou, le 27.02.2014
bado pvo yentibé ngiyo yindji hakuwu, heni mfumbili ngutsindzo fulé wamayili ndayé nowandrwa hahé,
Par MBEDOUME GANDU, le 02.02.2014
forcetranquill e, je ne vois pas du tout ta force tranquille là-tu, rien qu'un petit commentaire qui n'a pas é
Par mouvementorange, le 20.01.2014
trois phrases m'ont beaucoup impressionné dans votre article. je cite: " ces derniers mois plusieurs centaines
Par laforcetranquille, le 15.01.2014
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Il ne serait pas exagéré de dire que «quand Madagascar tousse, c’est tout l’Océan indien qui s’enrhume». Comparativement aux autres Etats de la région, la Grande île est un géant, un mastodonte bien choyé par la nature et un acteur-clé de l’intégration régionale.
Les statistiques se passent de tout commentaire: Madagascar représente, en effet, 90% de la superficie totale de l’espace Coi, plus de 95% de la population de la région et 85% des ressources naturelles.
Malheureusement, les convulsions politiques qui secouent épisodiquement le pays constituent un obstacle majeur au développement de toutes ses potentialités économiques.
La fin de la crise politico-institutionnelle en décembre dernier, après l’organisation d’un scrutin présidentiel libre, transparent et validé par la communauté internationale, ouvre une nouvelle ère pour ce grand pays, 14 fois plus grand que la Suisse.
L’île vient de rompre enfin son isolement régional et international en réintégrant en février dernier l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif), puis en reprenant, le 11 avril, le flambeau de la présidence du conseil des ministres de la Coi.
Ce passage de relais entre les Comores et Madagascar consacre officiellement le grand retour d’Antananarivo parmi la famille indianocéanique, même si le pays n’en était pas officiellement exclu.
Pour marquer l’événement, le nouveau président malgache avait un moment envisagé de faire le déplacement, avant de se raviser et de dépêcher à Moroni son directeur de cabinet, Henry Rabary Njaka. «Le président est retenu par les tractations en vue de la nomination du Premier ministre», avait déclaré ce dernier.
A deux reprises, Madagascar avait laissé passer le tour de la présidence du conseil des ministres de la Coi. «Vu la situation qui prévalait à Madagascar, il était difficile d’assurer pleinement ces responsabilités», s’est justifié jeudi le chef de la diplomatie malgache, Jacques Ulrich Andriantina. Aujourd’hui, Madagascar entend reprendre toute sa place au sein de la Coi et jouer son rôle de moteur, de locomotive de l’organisation.
Pour aider Antananarivo à se sortir de la situation économiquement difficile qu’elle traverse, la Coi, en collaboration avec l’Union africaine (Ua), souhaite sonner la mobilisation des partenaires au développement et organiser une Conférence des bailleurs de fonds dans le courant de l’année 2014.
Mohamed Inoussa
Soutien mutuel entre les Etats membre de la Coi
Les Seychelles peuvent compter sur l’appui de la totalité des pays membres de la Commission de l’Océan indien (Coi) pour décrocher, en 2017, le poste de membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations unies. «Bien que nous soyons issus de petites îles, nous devons faire entendre nos voix à l’Onu», a déclaré le ministre seychellois des Affaires étrangères, Jean-Paul Adam. «C’est une candidature pour la Coi et, au-delà de notre organisation, pour tous les Petits Etats insulaires en développement (Peid)», a-t-il ajouté.
Le Conseil de sécurité, composé de 15 membres, renouvelle chaque année cinq de ses dix sièges de membres non permanents sur une base régionale. En 2017, les Seychelles entendent bien briguer le mandat de l’Afrique australe/Afrique de l’est.
Il faut dire qu’avant le conseil des ministres du 10 et 11 avril à Moroni, le président seychellois avait déjà dépêché plusieurs missions dans les différentes capitales de la région pour faire le plaidoyer de cette candidature et obtenir l’adhésion des pays amis à sa démarche.
«La décision de soutenir les Seychelles relève de la souveraineté de chaque Etat membre; maintenant que tous parlent d’une même voix, la Coi va jouer le rôle de facilitateur et défendre cette position commune dans les instances internationales», a indiqué un haut fonctionnaire de l’organisation régionale.
Maurice a également reçu le soutien unanime des Etats membres de la Commission pour sa candidature au poste de secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif). En effet, l’actuel patron de la Coi, Jean Claude de l’Estrac, fait partie des prétendants les plus sérieux à la succession de l’ex-président sénégalais Abdou Diouf. Le chef de la diplomatie mauricienne a loué les qualités de manager et de diplomate de cet ancien journaliste. A l’en croire, il est «le candidat parfait pour l’Oif».
Les Comores avaient déjà fait part de leur position sur le sujet. «Le voeu que nous formulons aujourd’hui est qu’il vous soit donné de porter les valeurs de notre sous-région au-delà des frontières de l’Océan indien», avait déclaré, jeudi, le ministre El-Anrif Saïd Hassane dans son discours d’ouverture des travaux de cette conférence ministérielle. «Ce serait irrationnel de ne pas apporter notre soutien à celui que nous avons élevé au grade de chevalier de l’Ordre du mérite de Madagascar», a fait savoir Henry Rabary-Njaka, directeur de cabinet et représentant spécial du nouveau président malgache, Hery Rajaonarimampianina.
Une unanimité au sein du conseil des ministres de la Coi s’est aussi dégagée autour du souhait exprimé par Madagascar d’abriter en 2015 le seizième sommet de l’Oif. Doit-on rappeler qu’en raison de la crise politico-institutionnelle que traversait le pays, Antananarivo s’était vu disqualifier en 2010 pour le treizième sommet de la Francophonie au profit de Montreux en Suisse.
Au sujet de la thématique liée à l’élargissement de la Coi (le Sri-Lanka a demandé son adhésion à l’organisation), les ministres ont botté en touche. Certes, l’Accord de Victoria, acte constitutif de la Coi, prévoit cette ouverture, comme l’a précisé le ministre malgache des Affaires étrangères, Jacques Ulrich Andriantina, mais rien n’aurait encore été décidé.
Mohamed Inoussa[/b]