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Le gouvernement va relancer les concertations

Publié le 24/05/2014 à 13:29 par mouvementorange Tags : centerblog mer background texte

Statut_particulierLes désaccords sur les délimitations des communes se sont encore invités dans le débat sur le projet de loi organique sur le statut de Moroni. Le texte transmis à l’assemblée nationale porte seulement sur le statut de la ville de Moroni alors que l’article 2 de la constitution parle d’une loi organique portant statut de Moroni, capitale de l’Union des Comores, et déterminant les îles où siègent les institutions de l’Union. «Les travaux de la commission sur ce projet de loi ont été suspendus jusqu’à ce qu’une entente soit trouvée entre le gouvernement et les délégations des communes voisines de Moroni», a déclaré le député Abdou Djabir.

Le projet de loi organique portant statut de Moroni vient d’être retiré pour la énième fois. Aux mains des membres de la commission des lois depuis mardi 13 mai (lire notre édition du 14 mai 2014), le texte a rencontré une levée de boucliers de part et d’autre. Selon le président de cette commission, Abdou Djabir, le statut présente deux à trois problèmes majeurs.

Premier problème relevé, le projet de loi ne respecterait pas la lettre de la constitution révisée par la loi référendaire du 17 mai 2009. En effet, l’article 2 de la constitution parle d’une loi organique portant statut de Moroni, capitale de l’Union des Comores, et déterminant les îles où siègent les institutions de l’Union. Le projet de loi transmis ne dit rien sur les sièges des institutions.

«Les députés sont favorables à ce qu’on fixe sur un même projet de loi organique, le statut de Moroni et les sièges des institutions. A la condition qu’on convienne d’une période moratoire de deux ou trois ans avant l’entrée en vigueur de cette dernière disposition sur la fixation des sièges, vue le coup financier que cela doit nécessiter», a soutenu le député Abdou Djabir. Le deuxième point d’achoppement concerne la délimitation de la commune de Moroni vis-à-vis des communes voisines. D’après le plan topographique de la capitale, établi dans le projet de loi, Moroni est délimitée au nord par la limite nord de la Coulée à la hauteur de la villa Mohamed Ahmed en suivant les projections de ce point qui vont, d’une part, jusqu’à la mer vers l’ouest et rejoignent, d’autre part, la route Salimani/Dashe vers le sud, le quartier Sahara à la Coulée étant compris dans le territoire communal.

Au sud, la commune est limitée à la villa Madeleine (Koudra), dont la projection rejoint, d’une part, la route Salimani/Dashe et, d’autre part, la mer. L’ouest et l’est sont respectivement délimités par la mer et Salimani/Dashe qui rejoint la villa Madeleine, la localité de Tsidje étant exclu du territoire communal.

Des délégations, venues des villes d’Itsandra, Ikoni et Moroni, ont rencontré ces derniers jours les membres de la commission des lois pour porter chacun son point de vue.»C’est un nouveau texte que nous attendons. Les travaux de la commission sur ce projet de loi ont cessé jusqu’à ce qu’une entente soit trouvée entre le gouvernement et ces délégations». Pour le député Abdou Djabir, la portée politique du projet de loi aura aussi nourri le débat.

Selon le ministère de l’Intérieur, l’adoption de ce projet de loi devait permettre de compléter la cartographie de Ngazidja pour ainsi parachever la délimitation des 54 communes sur l’ensemble du territoire, comme prévu dans le nouveau code électoral.

Kamardine Soulé

Madagascar, la locomotive de la Coi

Publié le 14/04/2014 à 13:09 par mouvementorange Tags : amis 2010 nature afrique
 

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Il ne serait pas exagéré de dire que «quand Madagascar tousse, c’est tout l’Océan indien qui s’enrhume». Comparativement aux autres Etats de la région, la Grande île est un géant, un mastodonte bien choyé par la nature et un acteur-clé de l’intégration régionale.
Les statistiques se passent de tout commentaire: Madagascar représente, en effet, 90% de la superficie totale de l’espace Coi, plus de 95% de la population de la région et 85% des ressources naturelles.

Malheureusement, les convulsions politiques qui secouent épisodiquement le pays constituent un obstacle majeur au développement de toutes ses potentialités économiques.
La fin de la crise politico-institutionnelle en décembre dernier, après l’organisation d’un scrutin présidentiel libre, transparent et validé par la communauté internationale, ouvre une nouvelle ère pour ce grand pays, 14 fois plus grand que la Suisse.

L’île vient de rompre enfin son isolement régional et international en réintégrant en février dernier l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif), puis en reprenant, le 11 avril, le flambeau de la présidence du conseil des ministres de la Coi.
Ce passage de relais entre les Comores et Madagascar consacre officiellement le grand retour d’Antananarivo parmi la famille indianocéanique, même si le pays n’en était pas officiellement exclu.

Pour marquer l’événement, le nouveau président malgache avait un moment envisagé de faire le déplacement, avant de se raviser et de dépêcher à Moroni son directeur de cabinet, Henry Rabary Njaka. «Le président est retenu par les tractations en vue de la nomination du Premier ministre», avait déclaré ce dernier.

A deux reprises, Madagascar avait laissé passer le tour de la présidence du conseil des ministres de la Coi. «Vu la situation qui prévalait à Madagascar, il était difficile d’assurer pleinement ces responsabilités», s’est justifié jeudi le chef de la diplomatie malgache, Jacques Ulrich Andriantina. Aujourd’hui, Madagascar entend reprendre toute sa place au sein de la Coi et jouer son rôle de moteur, de locomotive de l’organisation.

Pour aider Antananarivo à se sortir de la situation économiquement difficile qu’elle traverse, la Coi, en collaboration avec l’Union africaine (Ua), souhaite sonner la mobilisation des partenaires au développement et organiser une Conférence des bailleurs de fonds dans le courant de l’année 2014.

Mohamed Inoussa


Soutien mutuel entre les Etats membre de la Coi

Les Seychelles peuvent compter sur l’appui de la totalité des pays membres de la Commission de l’Océan indien (Coi) pour décrocher, en 2017, le poste de membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations unies. «Bien que nous soyons issus de petites îles, nous devons faire entendre nos voix à l’Onu», a déclaré le ministre seychellois des Affaires étrangères, Jean-Paul Adam. «C’est une candidature pour la Coi et, au-delà de notre organisation, pour tous les Petits Etats insulaires en développement (Peid)», a-t-il ajouté.

Le Conseil de sécurité, composé de 15 membres, renouvelle chaque année cinq de ses dix sièges de membres non permanents sur une base régionale. En 2017, les Seychelles entendent bien briguer le mandat de l’Afrique australe/Afrique de l’est.

Il faut dire qu’avant le conseil des ministres du 10 et 11 avril à Moroni, le président seychellois avait déjà dépêché plusieurs missions dans les différentes capitales de la région pour faire le plaidoyer de cette candidature et obtenir l’adhésion des pays amis à sa démarche.

«La décision de soutenir les Seychelles relève de la souveraineté de chaque Etat membre; maintenant que tous parlent d’une même voix, la Coi va jouer le rôle de facilitateur et défendre cette position commune dans les instances internationales», a indiqué un haut fonctionnaire de l’organisation régionale.

Maurice a également reçu le soutien unanime des Etats membres de la Commission pour sa candidature au poste de secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif). En effet, l’actuel patron de la Coi, Jean Claude de l’Estrac, fait partie des prétendants les plus sérieux à la succession de l’ex-président sénégalais Abdou Diouf. Le chef de la diplomatie mauricienne a loué les qualités de manager et de diplomate de cet ancien journaliste. A l’en croire, il est «le candidat parfait pour l’Oif».

Les Comores avaient déjà fait part de leur position sur le sujet. «Le voeu que nous formulons aujourd’hui est qu’il vous soit donné de porter les valeurs de notre sous-région au-delà des frontières de l’Océan indien», avait déclaré, jeudi, le ministre El-Anrif Saïd Hassane dans son discours d’ouverture des travaux de cette conférence ministérielle. «Ce serait irrationnel de ne pas apporter notre soutien à celui que nous avons élevé au grade de chevalier de l’Ordre du mérite de Madagascar», a fait savoir Henry Rabary-Njaka, directeur de cabinet et représentant spécial du nouveau président malgache, Hery Rajaonarimampianina.

Une unanimité au sein du conseil des ministres de la Coi s’est aussi dégagée autour du souhait exprimé par Madagascar d’abriter en 2015 le seizième sommet de l’Oif. Doit-on rappeler qu’en raison de la crise politico-institutionnelle que traversait le pays, Antananarivo s’était vu disqualifier en 2010 pour le treizième sommet de la Francophonie au profit de Montreux en Suisse.

Au sujet de la thématique liée à l’élargissement de la Coi (le Sri-Lanka a demandé son adhésion à l’organisation), les ministres ont botté en touche. Certes, l’Accord de Victoria, acte constitutif de la Coi, prévoit cette ouverture, comme l’a précisé le ministre malgache des Affaires étrangères, Jacques Ulrich Andriantina, mais rien n’aurait encore été décidé.

Mohamed Inoussa[/b]

Coup de bluff du parti ridja qui promet monts et mérveilles!

Publié le 12/04/2014 à 23:42 par mouvementorange Tags : nature image gif chez article background photo internet

Selon des sources dignes de ce nom et concordantes, l'hôpital Elamrouf n'a pas reçu d'appareil émanant du parti Ridja. Le directeur général de cet établissement lui-même l'a confirmé lors d'une émission à l'ORTC la semaine dernière.

Le Ridja à la rescousse d'El Maarouf

Cet appareils sera peut être envoyé à l'hôpital Elmarouf à la veille des élections legislatives ou présidentielles, en tout cas il s'est volatilisé dans la nature!!!

 

Jusqu'à lors l'appareil que vous voyez déballer le leader du parti Ridja chez lui car en tout cas ce n'est pas à l'hôpital n'est pas tout simplement arrivé à bon port. Coup de bluff ou  un manque de respect aux Comoriens? Les élections legislatives de novembre prochain nous réservent beaucoup de mauvaises surprises et de coups bas, peut-on admettre qu'on veut duper les Comoriens? 

 

Cette demonstration de force montre combien ces gens là ne savent que critiquer et insulter. Le gaz utilisé actuellement à l'hôpital Elmarouf provient tout bonnement des appareils de cet établissement donc arrêtez de se moquer de la gueule de tout un peuple...

 

Cet appareil qui fait la une de tous les blogs et sites internet coûte 250 euros dans le bon coin, yalatsozi kadja saza yililo mais où est-il passé alors? MDR

 

Moissuli Mohamed Moroni

 

Ps: sous-titre de l'article publié sur Ridja

 

Maître Saïd Larifou vient de se ridiculiser par l’oxygène médical qui n'a pas été livré.

 

Livraison d’un matériel d’oxygène médical par le RIDJA à l’Hôpital de Moroni (faux et archi-faux).

Ndzo wuntrulizé Roho en Comorien-Malgache

Publié le 12/04/2014 à 17:01 par mouvementorange

L’ancien président du parlement Salim Djabir

Publié le 12/04/2014 à 09:20 par mouvementorange Tags : vie monde enfants france société heureux

Les travaux du « mouvement de consensus historique » initié par le parti Mouroua sont officiellement lancés hier au conseil de l’Ile de Ngazidja. Presque la totalité des partis politiques nationaux et des organisations de la société civiles ainsi que des personnalités politiques et religieuses du pays ont pris part à l’ouverture de la cérémonie riche en symboles et en émotion.

 

 

Le consensus a eu l’unanimité des forces vives nationales du moins sur la forme et les travaux sont lancés hier dans un hémicycle du conseil de l’Ile plein à craquer. Dans un lieu chargé de symboles, il a fallu également des symboles nationaux pour assurer un tel événement historique en son genre en la personne de Salim Djabir, ancien président de l’assemblée fédérale qui préside les travaux. Cet ancien parlementaire a tenu à saluer la mémoire de ceux qui ont lutté pour arracher à la France, l’autonomie interne puis l’indépendance du pays. Salim Djabir qui interpelle la nouvelle génération à se ressaisir et prendre conscience des enjeux nationaux pour un lendemain radieux du pays.

 

« On a fait ce qu’on a pu, à vous de perpétuer les acquis », a-t-il lancé en direction de cette nouvelle génération. Pour lui, cette dernière devait se s’estimer heureux depuis que le pays a accédé à l’indépendance, car cela a permis à l’archipel de recouvrer sa place dans le concert des nations, une indépendance qui a ouvert l’accès à cette nouvelle génération à des études souveraines.

 

« Aujourd’hui le monde est à vous. Vous devez penser à votre tour à l’avenir de vos enfants », a-t-il martelé sous un tonnerre d’applaudissements. « Nous devons opérer un changement de mentalité, conscientiser le comorien qu’il est lui aussi quelqu’un», avance de son coté le Mufti de la République, tout en louant l’initiative prise par le Mouraa qui permettra selon lui de secouer le comorien pour le faire agir dans l’intérêt de la nation.

 

Quant à Abasse Mohamed Dahalani, président du Mouroua, après avoir remercié l’assistance et les partis politiques qui ont manifesté leur présence dans les assises, il rappelle que la génération post-indépendance a su mettre derrière ses divergences idéologiques et politiques pour l’intérêt commun, il souhaite de même pour ces assises. « Nous sommes venus aujourd’hui accorder nos notes et chanter ensemble la même mélodie en l’honneur de la nation », a-t-il dit. Et lui de continuer « on souffre de tout les maux. On peine à manger, à se soigner, à vivre une vie décente, raison de ces assises ».

 

L’objectif fixé à cette rencontre d’envergure nationale, serait de réfléchir sur un modèle institutionnel et politique adapté aux nouvelles réalités du pays, et jeter les bases d’une profonde réforme économique et sociale.

 

Maoulida Mbaé

Des équipes sillonnent les localités de l’archipel

Publié le 12/04/2014 à 09:13 par mouvementorange Tags : carte background

La deuxième phase de l’opération « Biométrisation du fichier électoral » a démarré dans les îles jusqu’au mois de mai. Environs 45% des 400.000 électeurs ont déjà été recensés à l’issue de la première phase de 2012. 

 

Selon le ministère de l’Intérieur, 55% des électeurs comoriens n’ont pas encore été recensés. Interrogé par La Gazette des Comores, hier, le directeur national des opérations électorales, Mbae Toimimou, a affirmé que 57% des électeurs de Mohéli ont été enregistrés, 72% à Anjouan et 45% à Ngazidja.

 

La seconde phase a démarré il y a un mois et demi à Anjouan. Les équipes de Mohéli et Ngazidja sont déjà sur le terrain. L’opération devrait permettre de recenser plus de 400.000 électeurs comoriens et prendra fin au mois de mai, selon Mbae Toimimou.

 

Pour les autorités, la biométrie du fichier électoral devrait permettre de sécuriser davantage et garantir la réussite des processus électoraux à venir. Un changement radical a donc été opéré dans « la conception, l’enregistrement et la confection des cartes d’électeurs ».

 

« Un choix qui fait place à l’efficacité, à la transparence et la fiabilité », comme l’a déjà souligné Riad Meddeb, un haut fonctionnaire du PNUD. « Avec ce type de fichier électoral, les Comores disposeront enfin des moyens technologiques les plus efficaces, les plus robustes et les plus fiables qu’offre aujourd’hui, le marché dans ce domaine », avait-il déclaré.

 

Par ailleurs, une caravane de l’Etat civil sillonne les différentes localités de l’archipel pour permettre à ceux qui ne sont pas encore répertoriés dans l’état civil d’obtenir leur carte d’électeur et espérer accomplir leur droit de vote.

 

Des équipes sont composées, selon le directeur national des opérations électorales, Mbae Toimimou, de magistrats, médecins et de greffiers. Ils sont assistés par les préfets des régions.

 

 

Al-hamdi Abdillah Hamdi

Le vice-président en charge de la santé

Publié le 09/04/2014 à 15:17 par mouvementorange Tags : centerblog vie monde message afrique solidarité

 

Journee_mondiale_santeComme partout dans le monde, aux Comores la Journée mondiale de la Santé a été célébrée hier, lundi 7 avril à l’Alliance franco-comorienne de Mutsamudu, sous le thème «mieux se protéger contre les maladies à transmission vectorielle», et avec comme slogan «petits mais dangereux».

Etaient présents à la cérémonie le vice-président en charge du ministère de la Santé, Fouad Mohadji, les commissaires en charge de la Santé des trois îles autonomes, ou encore la représentante de l’Organisation mondiale de la Santé aux Comores, Suares Da Silva Rosa Maria. Cette dernière a lu le message du directeur régional de l’Afrique, Luis Gomes Sambo.

Dans son discours, le vice-président Mohadji a appelé la population comorienne à lutter contre l’insalubrité, notamment le dépôt d’ordures partout, ou l’utilisation des fosses d’aisance traditionnelles, peu salubres. Il s’est surtout remonté contre certains concitoyens qui détourneraient l’aide sanitaire publique de sa fin. «On dit que le ministère de la Santé ne fout rien, mais lorsque des moustiquaires ont été distribuées à la population pour leur servir à se protéger contre les moustiques, certaines personnes s’en sont servies pour confectionner des laisses pour les leurs cabris. Un tel comportement est inadmissible», a-t-il déclaré.

Le vice-président a, d’autre part, rappelé qu’avant le traitement de masse contre le paludisme (campagne menée en 2012 et qui a été financée par la Chine), cette maladie à transmission vectorielle constituait 36 % des cas d’hospitalisation dans notre pays. Il a aussi rappelé, s’agissant de la filariose (une autre maladie à transmission vectorielle), que la prévalence est passée de 15 % en 1998 à moins de 4 % actuellement.

A en croire l’Oms, beaucoup de progrès ont été faits au niveau de la lutte contre les maladies à transmission vectorielle : quelques 337 millions des cas de paludisme évités dans le monde entre 2001 et 2012 et l’élimination de la cécité des rivières dans les pays de l’Afrique de l’Ouest. Mais en même temps une importante population du continent reste toujours exposée à ces maladies.

Le message du Dr Sambo a, notamment, parlé de 564.000 et 36.000 décès imputables respectivement au paludisme et à la maladie du sommeil. Il a aussi évoqué le cas de 45 millions de personnes qui «sont à risque de contracter l’éléphantiasis», et de 500.000 personnes qui souffrent encore de déficiences de la vision causées la cécité des rivières.

Le directeur régional de l’Oms en Afrique a, de même, rappelé les facteurs qui contribuent à la charge de ces maladies, lesquels comprendraient les «changements d’ordre climatique», les «conditions de vie précaires» ainsi que la «résistance des vecteurs aux insecticides».

A noter que les intervenants, de la commissaire à la Santé de Ndzuani au vice-président Fouad en passant par le représentant du maire de Mutsamudu, ont parlé de la situation à Mahale et ont appelé à la solidarité nationale pour aider ses habitants.

SM

Pour la Can 2015, tous derrière les Cœlacanthes

Publié le 08/04/2014 à 07:02 par mouvementorange Tags : monde france éléments maroc

Au cours d’un point de presse, tenue à Moroni le samedi 05 avril 2014, la Fédération Comorienne de Football a lancé officiellement la campagne de soutien à l’équipe nationale, les Cœlacanthes, à l’occasion de sa participation aux préliminaires de la Coupe d’Afrique des Nations de 2015 qui aura lieu au Maroc. Le succès du pays repose sur un sursaut national. Pour cette campagne de sensibilisation, le slogan arboré : tous, derrière les Cœlacanthes.

« Nous comptons sur la sensibilisation de toute la communauté du pays pour impulser le football. Nous convions nos partenaires traditionnels à renforcer leur soutien », lance un appel vibrant, Tourqui Salim, patron de la discipline. Le succès enregistré en France, lors de la rencontre avec les Étalons de Burkina Faso, un des dinosaures du continent, et qui pointent au 2e rang de la hiérarchie africaine, a accordé un bonus au football comorien. Le score nul (1-1) a suscité une répercussion sur le classement mondial de la Fifa.

 

L’Archipel galope de quelques places, devant la Grande île, bête féroce de l’Océan indien : 183e rang, dont 48e sur la scène africaine. « Nous devons cette performance grâce au précieux soutien de nos partenaires. Je les remercie beaucoup. Nous sollicitons toutes les personnes morales et physiques : Etat, 1er partenaire de la Fcf, population, et tous nos fidèles accompagnateurs à se mobiliser davantage au profit des Cœlacanthes », prie le président de la fédération.

 

Ce samedi 05 avril 2014, des émissaires de Comores Télécom, de Komocash et de l’hôtel Retaj, présents à la cérémonie ont pris la parole. Leur intervention gravitait autour d’un témoignage pour un soutien indéfectible à la Fcf « le partenariat et la complémentarité constituent un solide moteur pour impulser le football national. Comores Télécom, Komo-cash et hôtel Retaj invitent tout le monde à se rassembler derrière les Cœlacanthes ».

 

Le coach national Papin Amir Abdou se rendra bientôt au Maroc pour assister au tirage au sort de la Can 2015. Il fera un bond aux Comores et tiendra une conférence de presse. La communauté saura l’adversaire des Cœlacanthes, aller/retour les 18 et 30 mai prochain. Quelque soit cet adversaire, Fouad Bachirou, un des éléments expatriés, reste optimiste : « Si la fédération poursuit ses efforts, nous pouvons vraiment progresser ». Et gagner les deux premiers matches signifie ascenseur pour la phase de groupes. Rêve ou rêverie ?

 

BM Gondet

Passation de service entre Badrane Abdallah et Afretane

Publié le 04/04/2014 à 09:48 par mouvementorange Tags : bande
 

Douanes_de_MutsamuduLe feuilleton de la direction régionale des douanes de Ndzuani a connu son épilogue, mercredi 2 avril, avec l’organisation d’une deuxième et, sans doute, dernière cérémonie de passation de service entre Abdou Raouf Afretane, le nouveau, et le sortant, Badrane Abdallah. Des notables, des douaniers venus de la direction générale de Moroni et conduits par la directrice adjointe des douanes, Anrchati Hassanaly, ainsi que le secrétaire général du commissariat aux Finances de Ndzuani, Claude Benali, y avaient pris part.

Cette fois, Abdou Raouf a été désigné à ce poste non pas par le gouverneur Anissi, mais par un arrêté du vice-président en charge du ministère des Finances, Mohamed Ali Soilihi, comme le veut le décret présidentiel de janvier dernier, «relatif à l’administration des douanes, droits indirects et accises». Et cette fois aussi, Badrane Abdallah n’a pas boycotté la passation : il était de la partie et a même prononcé un discours.

«Après des soubresauts malencontreux, nous voici réunis pour une passation de service dans les règles de l’art», introduit-il. Et de poursuivre ainsi, plutôt équivoque : «Je devrais te remettre les clés de mon bureau mais tu les as avant l’heure». Il a dit être persuadé d’avoir «donné le meilleur de lui-même», et a demandé pardon à ceux parmi ses agents qui «se sont sentis lésés dans leurs droits mais pas dans des faveurs».

Son remplaçant, Abdou Raouf, sera à la fois doux et aigre dans ses propos. «J’espère qu’on s’est pardonné j’essaierai d’assurer un bon relai», a-t-il d’abord dit. Il a, ensuite, annoncé son envie de «partager» sa «riche expérience professionnelle» avec ses agents, en vue «d’atteindre les objectifs» que les douanes comoriennes «se sont fixés avec la Banque mondiale». Il a ensuite annoncé vouloir mettre «l’accent sur la formation et le recyclage» desdits agents, en dénonçant une «injustice qui a toujours prévalu dans ce secteur» et à laquelle il souhaite «mettre fin». «A défaut des moyens, nous allons commencer par des formations internes, en attendant les sorties à l’étranger. C’est inadmissible que des agents qui sont recrutés depuis plus de vingt ans n’aient jamais bénéficié d’aucune formation», a-t-il déclaré, ajoutant que «ceux qui étaient là faisaient peut-être du favoritisme».

Rappelons qu’il y a quelques semaines, le gouverneur Anissi Chamsidne avait, par arrêté, remplacé Badrane Abdallah par Abdou Raouf Afretane, à la direction des douanes de Mutsamudu. Cette décision, qu’il avait «prise après concertation avec le vice-président Mohamed Ali Soilihi», avait pourtant été ignorée par Badrane qui continuait à se rendre à son bureau jusqu’au jour où le gouverneur lui-même alla installer officiellement Raouf, huissier et gendarmes à ses côtés. Pourtant, au troisième jour, le procureur de la République de Mutsamudu, Abdallah Riziki, «sur ordre d’en haut», envoya ses gendarmes chasser Raouf de son bureau pour de nouveau remettre les clés à Badrane. Mais, comme dans un feuilleton de bande dessinée, le lendemain encore ce fut de nouveau Raouf à qui on en remettra les clés, qu’on venait une nouvelle fois de ravir à Badrane, avant que, quelques jours après encore, le directeur général des Douanes, Ali Hamissi, décide de suspendre Raouf. Et voici l’épisode final, ce mercredi 2 avril, avec cette passation.

Rappelons de même que dans ce cirque, le gouverneur Anissi avait usé de toute son influence auprès du président de la République : rencontre personnelle puis délégation de notables depuis Ndzuani. Mais la cérémonie de mercredi a aussi révélé à quel point les autorités anjouanaises peuvent se contredire : alors que le gouverneur Anissi avait dit «ne pas trouver normal que des directeurs de sociétés d’Etat soient autorisés à ouvrir des comptes en banque personnels pour gérer à leur guise des fonds publics», accusant ainsi Badrane de malversation, Claude Benali, le secrétaire général du commissariat aux Finances, a dit être «prêt à mettre» sa «main au feu que Badrane n’a pas volé, ni rien fait de répréhensible».

SM

Une formation politique pro-Msaidié en gestation

Publié le 02/04/2014 à 11:25 par mouvementorange Tags : vie background

Une formation politique pro-Msaidié en gestation

La convention pour le renouveau des Comores (CRC) minée par une lutte d’influence interne s’achemine fatalement vers l’éclatement. Le secrétaire déchu Houmedi Msaidié et une frange non négligeable des barons de cet ancien parti au pouvoir sous le régime Azali, pourront prochainement lancer leur propre mouvement. Contacté par La Gazette/Hzk-presse, l’intéressé confirme l’information.

 

 

La rupture est désormais consommée entre les pro-Azali les et le courant Msaidié au sein de la Convention pour le renouveau des Comores (CRC). Ces derniers s’apprêtent à lancer leur propre initiative en créant leur propre formation politique. Selon l’ancien élu de la région Mboudé-Mitsamiouli ce parti politique en gestation est une « composante large » qui ne se limite pas uniquement au sein de la CRC, elle englobe au contraire d’autres personnalités d’horizons différents.

 

Joint au téléphone par La Gazette des Comores/Hzk-presse, cet ancien ministre du régime du colonel Azali Assoumani s’empresse de recadrer qu’il ne s’agit pas d’un parti politique de Houmedi Msaidié mais plutôt d’un « mouvement politique très large » qui propose une « autre façon de faire de la politique » sans toutefois développer ce qu’il entend par « faire la politique autrement ». A l’entendre ils sont dans une phase de réflexion très avancée.

 

Ainsi, il confirme ce qui circulait depuis un certain temps sur une probable officialisation d’un parti que dirigerait le charismatique secrétaire général déchu de la CRC. Pour ce dernier, il est temps que le pays se prenne en charge. « On ne peut demeurer éternellement dans la mendicité », a-t-il fait savoir.

 

Au même moment, l’autre courant mené par Hamidou Karihila, ancien Ambassadeur à Riad, se lance dans une course effrénée pour la remobilisation des militants de base dans leurs bastions électoraux. Mais au-delà du beau discours, ou des ambitions des uns et des autres, c’est cette formation politique que les observateurs de la place avaient considéré jusqu’ici comme aguerrie d’une période très difficile, qui prend un coup dure. Pire, au moment où les comoriens se préparent pour les prochaines élections législatives, cantonale et municipales, ces observateurs de la vie politique du pays prédisent une gifle électorale pour cet ancien parti au pouvoir aujourd’hui au bord de l’implosion.

 

Maoulida Mbaé